mardi 16 septembre 2014

Nouveautés sous les feuilles

Depuis le début de l'été, ça bouge beaucoup par ici. Et l'automne n'annonce pas de ralentissement sous peu.

Je remanie mon site web qui sera en ligne d'ici quelques semaines.

J'ai une nouvelle chronique sur les arts visuels à CIBL pour l'émission Montréal s'EXPOSe. J'ai participé à la première émission du 31 août et ma prochaine présence sera le 28 septembre prochain de 12h30 à 13h30. À Montréal, vous pouvez syntoniser le 101,5. Sinon, l'émission est disponible en balado-diffusion (ça c'est streaming pour ceux qui ne connaissaient pas le terme, comme moi!).

Sinon, aujourd'hui est un grand jour, puisque notre nouveau Albert le Curieux entre en librairie. Cette fois-ci, il explore le thème de la science et cherche à démystifier certains principes par le biais d'expériences de toutes sortes. C'est le livre parfait pour tous les petits (et grands) curieux!

Pour commander le livre sur le web, visitez Amazon, Renaud-Bray ou Archambault. Sinon, visitez une librairie près de chez vous!


Il est encore temps de vous inscrire au concours d'Albert le Curieux sur le site de Radio-Canada. Le concours est ouvert aux 8 à 13 ans et se termine mercredi le 18 septembre à 10 heures! Bonne chance!

Ah oui! Le lancement officiel du livre Albert le Curieux: la Science se fera au Musée J. Armand Bombardier pendant les Journées de la Culture le samedi 27 septembre prochain à 10h30. Venez faire un tour pour rencontrer Marc et moi, assister à nos ateliers de science et de d'illustration et faire dédicacer votre Albert! Au plaisir de vous y rencontrer!


lundi 11 août 2014

Mademoiselle éparpillée en vacances?!?

Étudiante, j'ai travaillé au centre d'appels d'une banque pendant quelques années et par la suite, j'ai plongé dans le monde de l'enseignement tête première. Pas le temps d'arrêter entre les deux.

Tout ce temps, je l'ai passé à idéaliser le travail à la maison. C'était pour moi comme le Saint Graal du monde du travail. Qui n'a pas envie de passer la journée en pyjama, de manger à l'heure que ça nous tente et de prendre une petite pause dans le confort de notre divan, ou même de notre lit à faire un petit roupillon... parce que c'est possible tout ça!

Après quelques années de maternité à la maison combinée au travail à la maison, je commence à penser que ce n'est pas tout rose rose comme milieu de travail. Parce que si les pauses au lit, les arrêts devant la télé et les journées en pjs sont possibles... ça peut vite devenir un problème.

Quand j'ai commencé à travailler à la maison, j'ai tout de suite trouvé ça merveilleux de faire un gâteau entre deux croquis et de partir jogger pendant que la peinture sèche. J'en ai aussi profité à de maintes reprises pour changer un cadre de place, parce que l'illumination sur mon design d'intérieur frappait à ce merveilleux moment - moment où, curieusement, l'illumination sur ma mise en marché ou la progression de mon oeuvre en cours ne frappait pas. Aussitôt remise au travail, j'étais narguée par la présence du trou nouvellement exposé dans mon mur, qui devait être patché, sablé, puis enfin repeinturé pour se dissimuler dans le mur. Vous voyez le pattern?

Est-ce ça le secret de ma compulsivité à faire le ménage autour de moi? Les gens sont souvent surpris de l'ordre qui règne dans notre appartement, alors que l'on y vit à quatre et que mon mari et moi travaillons tous les deux à la maison (cet ordre est discutable selon moi, et je ne peux vraiment rien sur l'état du bureau à mon chum, mais chaque homme doit avoir sa man cave, non?). Néanmoins, je crois que le problème réside là justement. Je suis chez nous TOUT LE TEMPS. Je ne peux juste donc pas tolérer la présence d'un objet qui traîne ou d'une pile de truc qui attend à être placée.

C'est merveilleux pour l'état de notre appartement et génial pour tous ceux qui y vivent, mais c'est dur sur les performances professionnelles.

J'ai donc profité de cet été pour remédier à la situation. Out le ménage compulsif. Out le contrôle sur toutes les surfaces de mon environnement. Out l'horaire présidentiel familial où cohabite habilement un temps pour le bricolage, les jeux éducatifs, la sortie au parc et autres.

Un peu plus d'improvisation sur le plan personnel et un peu plus d'ordre au bureau, voilà. Ça a été un défi, mais, je crois avoir réussi!

... Tout ça pour vous dire que si je n'ai pas écrit depuis juin, c'est juste parce que je travaille fort sur mes illustrations ces jours-ci (et que les autres moments ont servi aux vacances en famille). Ceux qui me suivent sur Facebook, Twitter ou Instagram auront vu quelques unes des illustrations de l'abécédaire sur lequel je travaille.

Je vous réserve quelque surprises d'ici la fin de l'automne, quant à l'avenir de ces illustrations. (Petit indice, il y en aura pour les petits et les grands!!!).

Je suis donc de retour au clavier après ma cure intensive de travail (et de vacances, mais bon!). Je compte, bien sûr, poursuivre sur cet élan professionnel tout l'automne, avec une présence sur le blog ici et là en plus. Vous m'avez manqué!

Photo : Country feelings this morning #olives #abcproject #sophieannevachonart


Photo : Anyone feels like limeade today? #abcproject #sophieannevachonart







lundi 16 juin 2014

Les pour et les contre de la déco selon Mlle Éparpillée

patio dining
Source: local milk x ruthie lindsey
Quand la fin des classes arrive, même si je n'enseigne plus et que mes enfants sont encore trop jeunes pour fréquenter l'école, je ressens quand même une frénésie et il me prend soudainement l'envie de faire du ménage. Pas du petit ménage. Du gros ménage où on change des meubles de place et où enlève les 3 pouces de poussière derrière le poêle ou la laveuse! Et puis je profite toujours de l'occasion pour ajouter quelques nouvelles touches déco à notre chez nous! Je partage avec vous mes pour et mes contre qui me motiveront à traverser l'appart' en tempête.

Pour: les lumières de Noël revisitées en lumières de bistro parisien. On fait une pierre deux coups, puisqu'on n'a plus à les installer et les remiser à chaque année. C'est l'excuse parfaite des paresseux (alias moi!)! Et puis des petites étoiles artificielles dans le ciel urbain (ou dans son salon), c'est cute et ça donne un air de fête au plus petit des bbq!




Pour: les bibelots! Ben oui, moi qui ai toujours dis que je trouvais ça laid pour mourir, suis en train de céder à l'attrait des bibelots. C'est peut-être l'âge. C'est peut-être la banlieue qui déteint sur moi. Ou peut-être que j'ai fait trop de marchés aux puces et de ventes de garages que, peu à peu, les petites figurines se sont mises à hanter mon subconscient. Qui sait? Ça a commencé avec un hibou (maintenant légendaire) qui était destiné à un échange de cadeau quétaine pour le party de «bureau» de mon chum à l'Hôtel 54. Je n'ai jamais pu m'en départir. Mon chum est parti ce soir là avec la main sur le front marquant son dépassement et une bouteille de rhum dans l'autre main au lieu d'un cadeau quétaine (ça me fait plaisir!). Ça semblait inoffensif au début. Puis, j'ai su céder aux charmes d'un nain de jardin, d'une jarre à biscuits en renard et d'un cheval en bois scandinave (que ma fille a repeint de son rose préféré!). J'essaie d'arrêter, mais je n'ai pas trouvé comment. Ça existe des patchs pour se débarrasser d'une dépendance aux bibelots?

Contre: les étiquettes qui ne s'enlèvent pas (sur les bibelots entre autres). Peu importe le truc pour les enlever (séchoir, eau, essence à briquet, gomme à effacer) ça ne marche jamais. Et puis, plus souvent qu'autrement, je suis toujours trop paresseuse pour aller l'autre truc qui fonctionnerait vraiment. Je finis toujours par m'essayer à l'enlever d'un coup. C'est comme un petit défi que je me lance (enwèye Sophie-Anne, t'es même pas game!!!)... sauf qu'à chaque fois, je me ramasse avec un ti bout d'étiquette dans les mains et un gros dégât de colle et de restant de papier sur l'objet en question. Dans les pires des cas, j'ai aussi de la gomme sur les mains. (Et chéri d'amour, ne souris pas trop ici, parce que tu es coupable du même crime que moi!)

Contre: les faux espaces minimalistes. Les designers nous ont mis dans la tête ces dernières années que le minimalisme c'est mieux. Que c'est l'apogée du design. Si une partie de moi est d'accord avec l'idée du minimalisme, je connais, en réalité, très peu de gens qui peuvent vivre ainsi. Laissez-moi m'expliquer. À l'image des intérieurs japonais, un vrai espace minimaliste cache des espaces de rangement derrière ses murs, sous les surfaces (tables, comptoirs et autres) ou sous les escaliers. Montrez-moi un espace minimaliste bien conçu et je saurai vous montrer de multiples cachettes pour aménager les objets nécessaires au quotidien. C'est très ingénieux. Toutefois... et c'est là que se cache la faille du système, cela signifie que tous les objets nécessaires à votre vie puissent s'y ranger. Dans ce système, chaque objet a sa place (même l'essence à briquet et la gomme à effacer). Et si vous n'y aviez pas pensé, cela signifie aussi que vous devez ranger chaque objet à sa place dès que vous avez terminé de l'utiliser. Parce que personne ne veut d'un espace minimaliste avec des trucs sur toutes les surfaces. Vous vous sentez à la hauteur d'un tel mode de vie? Je vous lève mon chapeau. Moi? Je retourne à mes bibelots!

Bon ménage de printemps... il ne reste que quelques jours avant l'été et les vacances!!!
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